Il ne faisait pas encore froid. Lui, sortait du théâtre, où, en chaussettes sur les planches, il a joué les titres de son nouvel album sur fond médiéval coloré. S'en suit une petite visite des lieux pour repérer un endroit dont la lumière ne rendrait pas son visage pâle.
Il ne faisait pas encore froid.
Lui, sortait du théâtre, où, en chaussettes
sur les planches, il a joué les titres de son nouvel
album sur fond médiéval coloré. S'en
suit une petite visite des lieux pour repérer un endroit
dont la lumière ne rendrait pas son visage pâle.
Direction les abords du Palais Jacques Cœur. « It’s
Romantic ! ». Un univers chevaleresque, de princes et
de chevaux magiques qui lui rappellerait Donjons et Dragons
et He Poos Cloud, son deuxième album. Même sans
son violon, Final Fantasy, fait revenir des phrases, des mots.
Une pédale d’effet qui s’appelle «
l’après concert » et qui ne s’achète
pas. Elle se gagne, comme au tournoi pour les vaillants musiciens.