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Biographie
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Gilles Peterson introduit « Breaker », le premier single autoproduit d‘un jeune groupe londonien (Brighton), dans son émission de radio le 19 septembre 2001. Quoi de mieux pour se faire remarquer. Au chant, Lola Olafisoye est une digne descendante de Grace Jones, Eartha Kitt, Siouxie Sioux ou Ari Up (chanteuse des cultes Slits), cousine de ses contemporaines Kelis et Roisin Murphy (Moloko), délivrant des feulements funk-wave races et menaçants. A la composition et aux arrangements, le multi-instrumentiste de talent Gabriel Olegavitch (Synthes, textures, programmation et doublage de voix) tisse un tapis sonique groovy qui evolue principalement autour des cassures rythmiques et de la basse, a la manière d‘un ESG, PIL, 23Skidoo ou A Certain Ratio. La formation est complétée par Isaac Tucker (Batterie, programmation et vocaux additionnels) et Teia Williams (basse et vocaux).
Le groupe s‘est particulièrement fait remarquer par ses performances live dévastatrices dans les meilleurs clubs londoniens. Puis après « Freefall », troisième single percutant sur leur propre label, le groupe est contacte par le label Playhouse, crème de la crème d‘une house avant-gardiste mais toujours sexy qui voit en eux un certain futur de la musique de danse.
Le label ressort « Freakbox », titre culte agrémente de remixes percutants par Destillat, Alter Ego, Richie Hawtin, Villalobos et Losoul, qui devient un must des dancefloor. « Enter The...Spektrum », premier album qui reprend tous les singles cités (dans leurs versions originales punk-wave-funk) et les agrémente de nouveaux titres qui forment un ensemble hétéroclite. |
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Extraits audio & video
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